Préservez
le savoir de votre entreprise.

Nous recueillons les décennies de savoir qui ne s'écrivent nulle part, et en faisons un cerveau numérique interrogeable.

Sans engagement · 45 minutes · sous accord de confidentialité

Ces entreprises nous ont fait confiance.

Quand une personne clé s'en va, son savoir part avec elle.

Quatre moments où le savoir quitte l'entreprise. Faites défiler.

01

Quelqu'un part en retraite, et personne n'a écrit ce qu'il savait

Des années de métier s'en vont en quelques semaines. Le successeur réapprend par l'erreur ce que l'entreprise savait déjà, et il le réapprend sur vos clients.

02

Quelqu'un démissionne, et le préavis ne suffit pas

Trois mois ne transmettent pas vingt ans de jugement. On transmet les dossiers en cours, pas la façon de les traiter, et ce qui n'est pas recueilli part avec la personne.

03

Le dirigeant vend, et il part avec ce qui faisait tourner l'entreprise

L'acquéreur chiffre cette dépendance : une décote sur le prix, et des clauses qui obligent le cédant à rester. Ce qui n'a jamais été écrit se paie deux fois, en valeur et en années.

04

Un accident, une maladie : il n'y a pas eu de préavis

C'est le scénario le moins probable et le plus cher, parce que c'est le seul contre lequel une période de passation ne protège pas. Il n'y a pas de période de passation.

Une partie du savoir de l'entreprise vit dans ses documents. L'essentiel vit dans la tête de ses équipes.

Nous allons chercher ce qui n'est écrit nulle part

Deux entrées, et il faut les deux. On raccorde en lecture seule les espaces où l'entreprise range ce qu'elle écrit, pour savoir ce qui existe déjà. Puis un expert qui a exercé le métier mène les entretiens sur tout le reste, c'est-à-dire sur ce qui n'a de trace nulle part.

Voir la page Préservation

Engramia®Sources

Espaces raccordés

0

documents lisibles par le cerveau numérique

Lecture seule

Direction

Espace projets

Boîte support

Comptes clients

Procédures

Canaux métier

Documentation

Suivi des incidents

Le savoir du cédant ne part pas avec lui

La question se pose en français, comme on la poserait à un collègue. La réponse arrive avec le passage d'entretien et les documents qui la portent, et l'outil dit qu'il ne sait pas quand le sujet n'a pas été recueilli. Celui qui reprend n'a plus à choisir entre déranger et deviner.

Voir la page Transmission

Engramia®Consulter
Recherche dans ce qui a été recueilli chez vousTrouvé · un entretien et deux documents

Sophie Renard

Direction commerciale

Sur quoi s'est-on engagé auprès de ce client en 2019 ?

Sur la reprise de la mise en service à notre charge, sur deux sites. La contrepartie était le renouvellement à trois ans, et elle n'a jamais été portée au contrat.

Entretien n° 3 · Martine Vasseur22:10 · mené par Claire NedelecContrat-cadre · avenant 2019Google Drive · signé le 4 juinCompte rendu de comité · mars 2019Notion · six participants
Poser une question…Entrée

Vos nouveaux apprennent sur vos propres cas

Ce qui a été expliqué en séance se compose en séquences courtes et en mises en situation. La personne qui prend le poste s'entraîne sur des situations qui se sont produites ici, pas sur un support générique.

Voir la page Formation

Engramia®Séquence

Module 02 · séquence

4 min

Un report de livraison ne se décide pas sur la date demandée, mais sur ce que la commande sert.

Acceptable pour du réapprovisionnement. Refusé pour une mise en service : le client final a des équipes qui attendent.

Expliqué en séance par Jacques Martin

Séance 2 · 18:24

Procédure de traitement des commandesRévisée en mars 2026Voir le document

Le document

mars 2026
Extrait scanné d'une procédure de traitement des commandes, annoté à la main.

La méthode : recueillir, structurer, interroger

Voir la méthode complète
  1. Illustration d'un expert partageant son savoir lors d'un entretien.#1 · Recueillir

    Recueillir

    On raccorde en lecture seule les espaces que vous désignez — fichiers, messagerie, dossiers d'affaires — et on en tire la liste des sujets qui n'ont de trace nulle part. C'est elle qui fixe l'ordre des entretiens. Un expert qui a exercé votre métier les mène, par l'incident critique : on demande un fait vécu et daté, « la dernière fois où ça a failli mal tourner », plutôt qu'une description générale.

  2. Illustration d'une base de connaissances structurée et sécurisée.#2 · Structurer

    Structurer

    Chaque chose qui a été dite devient une fiche : une question, la réponse, la personne qui l'a donnée, la date et l'extrait d'entretien qui la porte. La personne interrogée relit la fiche et la valide avant qu'elle devienne consultable. Le tout est hébergé en France, dans un espace isolé de ceux des autres clients, et vos données ne servent jamais à entraîner un modèle.

  3. Illustration d'une interface de consultation en langage naturel.#3 · Interroger

    Interroger

    La question se pose en français, comme à un collègue. La réponse arrive avec l'extrait d'entretien et les documents qui la portent, et l'outil dit qu'il ne sait pas quand le sujet n'a pas été recueilli. Vos propres assistants peuvent interroger le même fonds, avec les mêmes droits d'accès.

À la fin de la mission, vous possédez un actif : le savoir de vos personnes clés, structuré, interrogeable, qui reste quand elles partent.

Vos quatre gains, et la page qui les traite.

Ce que vos équipes expliquent ne sort pas de chez vous

C'est la première question qu'on nous pose, et elle mérite une réponse avant les autres.

  • Hébergé en France, dans votre espace

    Un espace isolé de ceux des autres organisations. Une installation sur votre propre infrastructure est possible si vous l'exigez.

  • Un modèle français, exécuté chez nous

    Le socle ne dépend d'aucun fournisseur américain. Vous pouvez brancher des agents d'IA externes sur ce qui a été recueilli, ChatGPT ou un autre : ils n'accèdent qu'à ce que vous avez autorisé, service par service, et par défaut rien ne sort.

  • Rien ne sert à entraîner un modèle

    Ni le nôtre, ni celui d'un tiers. Le raccordement est en lecture seule, sur les seuls espaces que vous désignez, et vous le coupez quand vous voulez.

Les questions que l'on nous pose.

Qui êtes-vous ?
Engramia est porté par Pierre Perbet-Mazabras, qui a accompagné des organisations dans leurs projets d'intelligence artificielle avant de s'y consacrer entièrement. Les entretiens sont menés par des experts du secteur concerné, mobilisés au cas par cas : vous validez le profil, et la personne à interroger le valide aussi, avant que les entretiens commencent. Engramia est une structure récente, nous le disons simplement.
Comment êtes-vous rémunérés ?
Par des crédits, consommés à trois moments : quand vos documents sont ingérés, quand un entretien est mené, et quand vos équipes interrogent le cerveau. Le tarif ne dépend donc pas de votre taille ni de votre secteur, mais de ce que vous utilisez réellement. Au premier rendez-vous, nous estimons ensemble le stock mensuel qui convient, selon le nombre de personnes à interroger et d'utilisateurs. Pour situer l'enjeu : le départ non préparé d'une personne clé coûte jusqu'à 200 % de son salaire annuel (APEC & Deloitte, cités par Mercer, 2024).
Engramia remplace-t-il la personne ?
Non. Le cerveau numérique n'agit pas à sa place : il ne décide rien, il ne signe rien, il ne remplace personne. Il répond quand on l'interroge, en citant qui a dit quoi. C'est votre équipe qui décide, avec une information qu'elle n'avait pas avant.
Où sont hébergées nos données ?
Sur notre plateforme hébergée en France, où chaque client dispose de son espace isolé. Vos données ne sont jamais mélangées à celles d'un autre, ni utilisées pour entraîner un modèle. Pour les organisations qui l'exigent, une installation sur votre propre infrastructure est possible.
Combien de temps dure une mission ?
Cela dépend du nombre de personnes clés et de la profondeur du savoir à recueillir ; le calendrier se cadre au premier rendez-vous. Le devis global est structuré en jalons : vous décidez à chaque étape.
Comment garantissez-vous la fidélité des réponses ?
L'outil ne répond que depuis ce qui a été recueilli, cite l'extrait qui porte la réponse, et répond qu'il ne sait pas quand l'information n'y est pas. Chaque fiche a été relue et validée par la personne qui l'a expliquée avant d'être consultable.
Les personnes interrogées acceptent-elles ?
Plus souvent qu'on ne le croit, parce que le protocole les protège. La personne relit ce qui sort de son entretien avant toute publication, elle corrige, elle peut retirer, et elle décide qui y accède. L'outil ne produit aucune note ni aucun classement sur les personnes, et cet engagement figure au contrat. Quelqu'un qui a construit un métier pendant des années n'a pas envie qu'il disparaisse : personne ne lui a jamais proposé de le dire dans des conditions correctes.
Une partie de nos documents n'est pas dans nos outils.
C'est le cas presque partout : des classeurs, des plans papier, des carnets de poste, des fonds d'archives. Ce n'est pas bloquant, parce que l'entretien porte précisément sur ce qui n'est écrit nulle part, et un document papier qui compte finit toujours par être cité en séance. Quand le volume le justifie, nous faisons numériser les fonds concernés par un prestataire spécialisé, sur un périmètre que vous fixez.
Quel est le premier rendez-vous ?
Un échange de cadrage pour identifier les personnes clés, le savoir à préserver et le périmètre de la mission. Il aboutit à une proposition d'accompagnement adaptée.

Quarante-cinq minutes pour savoir si ça vous concerne.

On regarde ensemble de qui votre entreprise dépend aujourd'hui, et ce qu'il resterait si l'une de ces personnes partait le mois prochain. Sans engagement, sous accord de confidentialité.

1 / 2 · Choisissez un créneau

Recherche des prochains créneaux…